6 février 2012
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Dimanche 5 Février 2012 - 5ème Dimanche du Temps Ordinaire.
Livre de Job 7/1-4. 6-7.
1ère Lettre de Paul aux Corinthiens 9/16-19. 22-23.
Evangile de Marc 1/29-39.
01 « Vraiment, la vie de l'homme sur la terre est une corvée,il fait des journées de
manoeuvre.
02 Comme l'esclave qui
désire un peu d'ombre, comme le manoeuvre qui attend sa paye,
03 depuis des mois je n'y ai
gagné que du néant, je ne compte que des nuits de souffrance.
04 A peine couché, je me dis
: 'Quand pourrai-je me lever ?' Le soir n'en finit pas : je suis envahi de cauchemars jusqu'à l'aube.
06 Mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand, ils s'achèvent quand il n'y a plus
de fil.
07 Souviens-toi, Seigneur : ma vie n'est qu'un souffle, mes yeux ne verront plus le bonheur. Livre de Job 7/1-7.
Homélie5èDimOrd2012 Cliquez sur le lien ci-contre pour accéder à l'homélie-audio.
19 Oui, libre à l'égard de tous, je me suis fait le serviteur de tous afin d'en gagner le plus grand nombre
possible.
20 Et avec les Juifs, j'ai
été comme un Juif, pour gagner les Juifs. Avec ceux qui sont sujets de la Loi, j'ai été comme un sujet de la Loi, moi qui ne le suis pas, pour gagner les sujets de la Loi.
21 Avec les sans-loi, j'ai
été comme un sans-loi, moi qui ne suis pas sans loi de Dieu, mais sous la loi du Christ, pour gagner les sans-loi.
22 Avec les faibles, j'ai
été faible, pour gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns.
23 Et tout cela, je le fais
à cause de l'Évangile, pour bénéficier, moi aussi, du salut.
1 Co 9/19-23.
Notre vocation baptismale a sa source dans la vocation du Christ qui la recevait lui-même de son Père lorsqu'il allait
prier à l'écart. "La volonté de mon Père, c'est que je ne perde aucun de ses petits qu'Il m'a confié."
Ainsi, à la suite du Christ et à la manière de Paul - "ce n'est plus moi qui vit, mais c'est le Christ qui vit en moi"
- nous sommes tous appelés à devenir des serviteurs compatissants... Plus encore, des AMIS compatissants: certes les corps ont besoin d'être soulagés mais bien plus encore les coeurs qui ont
besoin d'être aimés.
"Le malheur des pauvres, c'est que personne n'ait besoin de leur amitié."
Bien à vous tous dans la communion du Christ compatissant.
Votre Frère Bernard-Marie.