Vendredi 28 Juin 2013.
Votre Frère Bernard-Marie part se ressourcer jusqu’à la mi-Juillet. Le blog se mettra en sommeil pendant ce temps-là. Avant de partir, je vous partage quelques écrits de Saint Pierre-Julien Eymard, l’apôtre de l’Eucharistie au XIXè siècle. Qu’ils soient votre pain pour la route. Je vous recommande cette lecture de vacances:
“Prier 15 jours” avec Pierre-Julien Eymard aux éditions Nouvelle Cité par le Père Manuel Barbiero.
Le foyer a une flamme: “Je suis venu allumer un feu sur la terre! Luc12/49. Qu’est-ce que ce feu que Jésus-Christ apporte du ciel sur la terre? Qu’Il desire avec tant d’ardeur voir s’allumer partout? Ce feu céleste, inconnu, c’est l’Amour divin – car Dieu est Amour, et celui qui demeure dans l’Amour demeure en Dieu, et Dieu en lui. 1Jn4/12-13. Mais où réside ce feu divin? Où en est le foyer? Saint Jean Chrysostome répond: Ce foyer de l’Amour, c’est l’Eucharistie…, c’est là que l’Amour de Jésus Christ nous enflamme, nous pénètre, … Venez vers ce feu perpetuel que Jésus Christ a allumé sur l’autel, venez réchauffer votre foi languissante, raviver votre piété, ranimer votre amour bien froid peut-être, et vous connaîtrez par vous-mêmes la nature et la puissance de ce feu, l’Amour de Jésus Christ au très Saint Sacrement.”
Faire de l’Adoration le pivot de ma vie: “Adorer Jésus Christ au très Saint Sacrement, c’est le reconnaître, comme saint Thomas, comme son Seigneur et son Dieu. Jn20/28. Se prosterner à ses pieds comme l’aveugle-né, lui rendant hommage de la vue du corps, par la confession publique de sa divinité cachée. Jn9/30-33… Adorer Jésus Christ au Saint Sacrement, c’est adorer la grandeur, la tendresse de son Amour pour les hommes, préparant, instituant et perpétuant la divine Eucharistie, pour être toujours la victime du Salut, le pain céleste, et la consolation de l’homme voyageur sur la terre. Enfin, adorer Jésus Christ sacramentel, c’est faire de la divine Eucharistie, la fin de sa vie, l’objet final de sa piété, la fin de ses vertus, le but d’Amour de tous ses sacrifices.”
Le don total de soi: “C’est comme si le Sauveur disait: …ainsi, par la communion, tu vivras pour moi, car je serai vivant en toi. Je remplirai ton âme de mes désirs et de ma vie qui consumeront et anéantiront en toi tout ce qui t’est propre. Tellement, que ce sera moi qui vivrai et désirerai tout en toi, au lieu de toi. Et ainsi, tu seras tout revêtu de moi. Tu seras le corps de mon Coeur; ton âme sera les facultés actives de mon âme; ton coeur, le réceptacle, le mouvement de mon Coeur. Je serai la personne de ta personnalité, et ta personnalité sera la vie de la mienne en toi. “Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi.” Ga2/20.
Bon été à tous!
Votre Frère Bernard-Marie


